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Çıralı – km 5485


Carnet de route > Turquie

25 septembre 2013

Départ donc de Kaş en fin de matinée. On profite que les deux petits dorment pour pousser jusqu’à Demre. La ville s’étend le long de la nationale qui sépare la plage (peu exploitée touristiquement parlant) et d’immenses superficies de serres (en arrivant par le haut de la montagne, la vue est saisissante). Bref, c’est donc ici que les enfants se réveillent et qu’il faut organiser le pique nique minute. On s’arrête sur le bord de la plage. Les photos sont flatteuses mais la réalité l’est un peu moins (souvent le cas !). Les ordures qui trainent, le soleil qui tape et le vieux chien qui vient nous tenir compagnie ne nous encouragent pas à nous attarder outre mesure et nous reprenons la route rapidement pour enfin rejoindre Çıralı.
pique nique à Demre

pique nique à Demre (une carte postale à gagner pour le premier qui trouve le chien)


Un petit aller-retour dans la rue où s’aligne une multitude de pensions et nous finissons par opter (un peu au pif) pour le camping Elfi qui est ouvert (même s’il n’y a presque personne) et qui a l’air sympa. En fait, il s’agit plus ou moins d’un camping mode communautaire / yoga / baba / bouddha très sympa. La déco mode recyclage et les installations mode bricolo donnent une ambiance particulière mais agréable ! Les jeunes qui tiennent le camping ont tous 20-30 ans et prennent la vie calmement en souriant. On s’y pose deux nuits où nous profitons de cette si belle plage (déserte) et de l’ambiance détendue qui règne là.
camping Elfi à Çirali

camping Elfi à Çirali



Nous nous rendons le mardi soir, à la nuit tombée, voire le site de Yanartaş (considéré comme le mont Chimère). Après une montée de marches sur un kilomètre dans la montagne à la lampe frontale, nous atteignons le site lui-même : il s’agit d’orifices dans la roche d’où sort du gaz (principalement du méthane) qui une fois allumé forme une flamme continue. On passe un petit moment à admirer ces différents foyers puis on redescend rejoindre le camion au parking.
La descente (plus fatigante que la montée) n’altère pas le moral des filles (qui ont été particulièrement vaillantes : seule Rosalie a du passer quelques tronçons de la descente dans les bras). Mais le retour au camping dans le camion se finit dans les ronflements de la moitié de l’équipage. Tant mieux pour les parents qui profitent des Gözleme (crêpes locales) au chocolat qu’on avait prévu de leur donner pour les récompenser de leur effort. De toutes façons, qui dort dine…