Selçuk – km 4911


Carnet de route > Turquie

21 septembre 2013

Départ sur les chapeau de roues ce matin !
On avait prévu de partir tôt car il commence à faire frais et si on veut encore continuer en mode camping, il faut qu’on tire vers le sud et le soleil ! Check time à 10h37 où on est quasi prêt. Le ferry part d’Eceabat à 11h et il faut compter un quart d’heure pour rejoindre la ville. On réfléchit une dizaine de secondes, Carine court à la réception payer, Olivier embarque tout ce qui traine encore, ceinture les enfants et zou, on le tente.
On roule un peu sec sans non plus faire n’importe quoi (il y a un ferry qui part toutes les heures) mais bon, ça serait râlant… Ça a l’air jouable jusqu’à l’arrivée sur la route principale où on se retrouve derrière une voiture de police qui roule à 70km/h. On ne va pas prendre de risque, on ne la double pas et on reste derrière (en râlant !).
On arrive finalement à l’entrée de la ville à 10h57 et à l’entrée du port à 10h59 !!!
La grille est à moitié fermée mais les gars sont sympas et nous la rouvrent tandis qu’on paye à toute vitesse le billet. Ouf. On est les derniers rentrés et à peine garés, le ferry est déjà en route pour l’Asie !!!
La traversée du détroit des Dardanelles se passe rapidement et nous débarquons donc à Canakkale (où nous étions déjà passé il y a qqs années en faisant le même chemin en sens inverse). On continue plein sud en s’arrêtant quand même pour manger dans un resto où les guêpes mènent la vie dure à Rosalie nous obligeant à nous replier à l’intérieur.


Nous reprenons la route, traversons Izmir (par l’autoroute !) et continuons toujours plein sud en traversant de longues plaines.
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Il commence à se faire tard et décidons de faire une halte du côté de Selçuk où il semble y avoir un camping sympa.
Il est maintenant 18h, la nuit commence à tomber, les enfants commencent (!) à en avoir marre et là, c’est le drame. Olivier s’arrête en voyant un pancarte camping avec le logo d’une tente. Il marmonne à Carine le nom du camping en question. Carine maugrée une réponse du style « si tu veux ». Olivier pensant que Carine valide le fait qu’il s’agit du camping recherché, fait marche arrière et rentre dans l’enceinte du dit-camping.

En fait, ce n’est plus un camping depuis belle lurette. Le patron qui s’avance vers nous ne nous le dit pas tout de suite mais nous annonce après discussion un prix imbattable pour la nuit. Top là, on va se refaire après le resto de ce midi. Et c’est installant qu’on se rend compte qu’il n’y a que des WC (en dans quel état). Le bâtiment des sanitaires est à l’abandon. On galère pour planter la tente car le sol est dur comme de la pierre. Le voisin, qui vit dans la caravane à côté avec toute sa famille, vient nous aider avec une pioche !
On mange notre traditionnel plat de pâtes au thon à la lampe frontale quand le patron vient nous voir en nous disant qu’il va nous bricoler un truc. Hop, il tire une rallonge depuis la prise des WC, deux fils dénudés et une ampoule et le tour est joué (il y avait quand même quelques faux contacts mais avec un peu de salive et en bricolant les fils, ça marche !).
Bon, c’est sympa à faire une fois mais c’est déjà décidé : demain matin, on part et on trouve un vrai camping !

 

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