Archives mensuelles : avril 2014

Joshua Tree, CA – km 26413


Carnet de route > USA

30 avril 2014

Notre première journée américaine commence tôt décalage horaire oblige. On se prend un petit déj’ sur le parking en attendant le brief sur le camping car. Une fois arrivé, le propriétaire nous explique toutes les subtilités de l’engin puis nous annonce qu’il doit le confier au garagiste en face pour refaire les freins et la vidange. On va donc se balader en attendant de le récupérer dans l’après midi. On part rejoindre la plage en traversant des lotissements sur des petites buttes (genre mini San Francisco). L’eau est froide et seuls les surfeurs et quelques otaries sont de la partie.
Sur les conseils d’un New Yorkais (rencontré sur le passage piéton qui nous fait une petite causette pendant la traversée), on va manger une pizza dans un mini resto sur l’avenue principale. A la table à côté, deux flics en uniforme prennent leur pause et donnent aux enfants des autocollants « Junior Officer – Hermosa Beach Police » en partant.
On récupère ensuite notre nouveau véhicule (pour les 3 semaines à venir) et on part direction… on ne sait pas vraiment. On se décide pour Joshua Tree qui est un parc naturel pas très loin (en tout cas sur la carte). Mais cela prend beaucoup de temps de sortir de Los Angeles et, en s’arrêtant en lointaine banlieue faire les courses pour manger, on décide de réitérer le plan « camping-parking ». A l’accueil du Wallmart, la préposée demande à sa chef qui appelle la sécurité. Le gars qui patrouille dans son 4×4 sur le parking accepte et on va se garer au fond du parking pour la nuit.
Le lendemain matin, on repart pour Joshua Tree que l’on atteint en début d’après midi. A part les quelques blocs et commerces situés à quelques intersections de routes, c’est le désert le plus complet. On va dans un camping situé juste en bordure du parc au milieu de nulle part. En s’arrêtant à l’entrée, un gars sort, nous encaisse 30$ et repart se terrer dans son bungalow. Il y a quelques camping-cars un peu plus loin mais on ne verra quasiment personne de la journée. Programme de l’après midi, siestes (décalage horaire oblige) et jeux dans une ancienne piscine remplie de sable avec un jetski posé en plein milieu. Le tout grillagé au milieu du désert. Surréaliste.

20140430_011_013Il fait chaud et il y a beaucoup de vent. On décide donc de ne pas s’attarder ici et de continuer dès le lendemain notre route vers le nord et les parcs naturels situés plus au nord.

 

K.L. – L.A. : le jour le plus long


Carnet de route > USA

28 avril 2014

Aujourd’hui, c’est le grand jour. Quand il a fallu acheter les billets d’avion Kuala Lumpur – Los Angeles, les premiers vols proposés nous faisaient passer par Londres ou Amsterdam. Carine, à force de persévérance, a quand même réussi à trouver un vol pour nous permettre de continuer à voyager vers l’est et donc traverser la ligne de changement de date. Nous allons donc décoller de Kuala Lumpur lundi à 13h20 pour arriver à Guangzhou en Chine à 17h30. Ensuite, et c’est là où ça devient bien, on redécolle de Chine à 21h30 pour arriver à 19h45 le même jour à Los Angeles. C’est pas la classe ça ?

Nous quittons donc de bon matin notre hôtel de KL Sentral avec tous nos sacs sur le dos. Grâce à l’achat en dernière minute d’une valise, on arrive à tout porter sans trop de difficulté. On rejoint donc à pied la gare où on prend le Klia Express, le train direct pour l’aéroport. Enregistrement sans encombres avec un score de 82kg à nous tous et nous voilà parti pour un nouveau continent.


Petite escale en Chine où on se ruine pour acheter deux ridicules bouteilles d’eau et un paquet de biscuits et on repart dans un beau A380 tout neuf mais qui se révèle avoir un problème électrique. On patiente une heure sans clim pour résoudre la panne et on finit par enfin décoller.
Après une douzaine d’heures de vol, on arrive à Los Angeles 2 heures avant d’être partis. Philéas Fogg l’a fait avant nous mais on est quand même fiers d’avoir grappillé un peu de temps sur le temps !

On retrouve à l’aéroport le camping-car qu’on loue de particulier à particulier à un français qui vit à Los Angeles depuis une dizaine d’années. Il nous emmène sur le parking d’un supermarché près de chez lui où on va passer notre première nuit américaine ! On se donne rendez-vous le lendemain matin pour un brief de l’engin et après… on the road again !20140428_102

Kuala Lumpur – km 26164


Carnet de route > Malaisie

27 avril 2014

Nous quittons donc Kuala Selangor frais et dispo pour rejoindre Port Klang et 1$ et préparer l’expédition du camion. On en profite pour faire réparer la ligne d’échappement. On l’avait cassée à la fin du séjour au Cambodge et elle faisait de plus en plus de bruit ces derniers temps mais elle aura finalement tenu bon. Le gars ressoude les deux sections, pas sûr que ça passe au contrôle technique mais en tout cas, on sera tranquille pour quelques mois. On en profite aussi pour faire la vidange et changer le pneu que l’on avait crevé dans le désert en Iran et qu’on avait réparé nous même. La réparation aura tenu quelques milliers de kilomètres mais le trou est désormais trop grand pour pouvoir être réparé…
Une fois tout réglé, on apprend que le départ du bateau est prévu très bientôt, il faut donc qu’on ramène le camion dès demain. On rejoint donc Kuala Lumpur sous un terrible orage et on se trouve un hôtel dans le quartier indien à côté de KL Sentral, la nouvelle gare centrale de KL avec son quartier d’affaires et son centre commercial tout neuf.
Le camion est déposé le lendemain avant d’être mis dans un container direction Fos sur Mer où les parents d’Olivier devraient le récuperer dans quelques semaines. 263657 kms au compteur soit 26164 kms depuis notre départ de Paris le 12 août dernier. Deux crevaisons et une ligne d’échappement sectionnée pour seuls dommages !

Derniers kilomètres à KL

Derniers kilomètres à KL


Pour l’anniversaire de Rosalie, on visite le KL Bird Park : une volière immense dans laquelle évoluent en liberté plein d’oiseaux. La visite est très sympa sauf quand on décide de s’acheter un paquet de chips : on se fait littéralement attaquer et on doit abandonner notre encas ! Le reste de la visite est plus paisible et se termine par un show où les perroquets font leur spectacle.
On fête ensuite l’anniversaire de Rosalie sur la terrasse d’un Starbuck entre le centre commercial et la gare. Elle souffle ses 5 fourchettes en guise de bougies que l’on a oubliées et ouvre ses cadeaux : une poupée, une dinette, une trousse, une robe indienne et quelques bricoles.

Le lendemain, on se balade dans le quartier chinois avant de se retrouver sous l’orage (en avance par rapport à d’habitude) puis on retrouve la famille française chez qui on était déjà passé à l’aller pour un diner encore une fois mémorable : des crêpes que les enfants (et les parents) dévorent. Il faut dire qu’il y a du saucisson, du jambon et du fromage à mettre dessus ! On passe, une fois encore, une super soirée.
C’est ensuite au tour d’Émilien de fêter son anniversaire. On retourne à notre spot de prédilection à Kuala Lumpur : les jeux d’eau du parc de KLCC. Les enfants se baignent et jouent dans l’eau toute la matinée au pied des tours Petronas avant un pique-nique MacDo. On rentre dans l’après midi souffler les bougies à l’hôtel (avec séance de rattrapage pour Rosa).

20140426_P1_046_050


Pour notre dernier jour, on retourne au parc de KLCC pour une dernière matinée de baignade. On flâne l’après midi dans le quartier et on finit au centre commercial où on laisse les enfants jouer dans une aire de jeux.
Une page de notre voyage se tourne avec le départ demain pour Los Angeles. Ces quelques mois en Asie auront été une expérience extraordinaire et c’est avec un petit pincement au cœur que l’on part. Il y a tant de choses qu’on aurait encore aimé faire ou voir mais il faut en garder pour un prochain voyage…

Kuala Selangor – km 26114


Carnet de route > Malaisie

20 avril 2014

Après cette semaine au frais, on redescend sur la plaine et on retrouve la chaleur moite tropicale. Après un bref arrêt pique-nique au bord d’un lac, on rejoint Kuala Selangor en milieu d’après midi.

On s’arrête dans un hôtel économique dans une zone commerciale. Aucun charme mais il y a un parking juste devant et cela va nous permettre de vider l’ensemble du camion car ce week-end, c’est grand rangement !20140419_045_049Le personnel de l’hôtel est très sympa : un peu interloqués au départ de nous voir débarquer avec nos quatre enfants puis commencer à décharger autant de sacs, ils viennent discuter avec nous. On explique que l’on va tout vider pour aller nettoyer l’intérieur du camion et un des employés nous ramène… un caddie ! Cela nous fait gagner beaucoup de temps et en moins d’une demi-heure (et quelques caddies) tout est vidé. On va prendre rendez vous pour un grand nettoyage intégral du camion pour le lendemain puis la nuit commençant à tomber, on se dirige vers notre activité du soir : les lucioles.

On rejoint donc le petit village de Kampung Kuantan dans l’estuaire du fleuve Selangor car dans ce coin, vit une colonie de lucioles (la plus grande d’Asie). Nous montons sur une barque et partons pour une mini balade sur la rivière. Il fait nuit noire et on aperçoit déjà du ponton des lumières intermittentes comme des flashes au loin. En s’approchant, on distingue les lucioles sur les arbres de la mangrove qui clignotent comme des guirlandes électriques. On s’approche de très près et on peut voir les nombreuses lucioles ! C’est particulièrement beau et tout le monde apprécie le spectacle.


Le lendemain, la camion passe la journée à se faire laver (il en avait bien besoin) pendant que nous trions et refaisons nos sacs. Une partie des bagages reste dans le camion et rentre en France (dont les cours du CNED !). Le reste, on va le porter sur nos épaules…
Pour notre dernier jour à Kuala Selangor, nous montons sur la colline qui surplombe l’estuaire pour profiter de la vue et surtout de la colonie de singes qui vit là et qui fait le bonheur des nombreux touristes (des habitants de Kuala Lumpur pour la plupart) venus passer le week-end ici. Ces singes sont une espèce de la région (Silver Leaf) et beaucoup moins agressifs que ceux qu’on a pu rencontrer jusque là. Même s’ils n’hésitent pas à prendre des mains la nourriture, ils le font de façon plutôt « douce ». Les particularités de cette espèce sont les bébés aux poils oranges, devenant gris dès qu’ils grandissent un peu.

Maintenant, le camion lavé et rangé, les affaires triées et les sacs bouclés, il ne nous reste plus qu’à organiser le shipping. On attend la date exacte du départ du bateau mais on a déjà rendez-vous avec 1$ demain pour faire quelques réparations sur le camion et régler la paperasse administrative. On finira les derniers jours de notre séjour en Asie à Kuala Lumpur.

Tanah Rata (Cameron Highlands) – km 25970


Carnet de route > Malaisie

18 avril 2014

Après revoir rejoint le continent, on s’éloigne de la mer pour rejoindre l’intérieur des terres. Après Ipoh (où nous avions passé la nuit à l’aller), nous nous engageons sur la route qui monte dans la montagne. Au fur et à mesure que l’on monte, la température devient de plus en plus fraiche, les nuages de plus en plus proches et Rosa de plus en plus blême. Si la route était très belle jusqu’à présent et quasiment déserte, en arrivant à l’intersection de la route menant aux Cameron Highlands, changement d’ambiance : la route que l’on emprunte est bordée de serres et d’exploitations agricoles.

20140417_086_091

En arrivant dans le centre touristique de la région, il y a toujours autant de serres mais avec en plus des barres d’immeubles et des boutiques pour touristes pour la plupart dédiées aux fraises la spécialité de la région.
En débarquant sous l’orage quotidien de rigueur en cette fin d’après midi, on n’est pas vraiment sous le charme. Il faut dire qu’on s’attendait plutôt à un coin de montagne tranquille au milieu des plantations de thé mais c’est vrai qu’on en est plutôt loin…
Si les malais n’ont pas de stations de sport d’hiver, ils ont les Cameron Highlands. La fraicheur du climat (autour de 25°C toute l’année) et la proximité de Kuala Lumpur en font un spot prisé des locaux qui débarquent en force notamment le week-end pour partir à l’assaut des magasins de souvenirs, des plantations de thé et de fraises et accessoirement profiter de la montagne. Les trois principaux villages de la région situés le long de la route principale ont donc été bétonnés comme il se doit pour accueillir tout ce beau monde avec beaucoup d’immeubles de résidences secondaires.20140412_034_039En arrivant, on se gare sur le parking du principal village, Tanah Rata, et Olivier part sous la pluie faire le tour des options disponibles. La barre d’immeuble devant laquelle on s’est garée est constituée d’un rez de chaussé de commerces et les 3 étages au dessus sont pour la plupart des hôtels. Olivier monte donc un des escaliers (au hasard) et la réceptionniste lui propose un petit appart’ avec deux chambres et un petit coin cuisine pour le prix d’une chambre dans une guesthouse ! Certes, la déco n’est pas très sexy, les lits un peu défoncés et une belle vue sur la station d’épuration et la barre d’immeuble en face mais c’est idéal pour faire l’école. On pourra en plus se faire à manger sur le réchaud et ça, c’est une sacré bonne nouvelle pour tout le monde.
On s’installe donc dans notre petit chez nous et on y reste au final un peu plus d’une semaine :  on prolonge de jour en jour car on veut finir l’année scolaire en avance et se débarrasser des cours du CNED qui pèsent si lourd avant notre départ prévu d’ici une dizaine de jours. C’est donc bachotage intensif pour les filles qui s’y mettent de bon cœur et abattent un super boulot durant cette grosse semaine.

On se ménage quand même quelques sorties et on découvre, en s’éloignant un peu de la route principale, ces si belles plantations de thé dans ces paysages perdus dans les nuages. La culture du thé a été implantée dans la région au début du XXème siècle par les anglais et on retrouve d’ailleurs quelques unes de leurs élégantes maisons coloniales autour des plantations.20140411_083_085


Le site que nous visitons (Boh Tea vers Ringit) produit 1250 tonnes de thé par an (soit 1,7 millions de tasses) pour une surface de 465 ha. L’usine et la chaine de production datent du début du siècle dernier mais c’est la dernière de cette époque encore en activité, les autres plantations utilisant des machines plus récentes…
On suit donc le chemin emprunté par les feuilles cueillies (à la main ou à la machine selon l’accessibilité). Elles sont tout d’abord introduites dans une soufflerie qui permet d’éliminer une partie de l’eau contenue dans la feuille. Ensuite, les feuilles sont roulées permettant de briser les cellules de la feuille et permettre la fermentation. Celle-ci est ensuite stoppée par un passage à l’air chaud et les feuilles arrivent ensuite sur des tamis où les différentes composantes sont triées.
On en profite ensuite pour boire un thé (très bon) en terrasse puis on monte au sommet de la colline au dessus de l’usine pour admirer la vue sur la vallée et accessoirement faire une prochaine photo cache-cache. On redescend précipitamment délogés par la pluie et on rentre au camion… trempés !

20140416_P1_013_014
Après cette semaine studieuse mais agréable grâce aux repas « maison » (orgie de pâtes, patates, carottes, tomates, pommes, etc.), aux quelques sorties et au confort de disposer d’un chez soi. Finalement, la région assez décevante au premier abord nous aura quand même bien plu. Au delà du tourisme asiatique assez kitsch qui vampirise l’espace autour de la route, la montagne est très belle.
Demain, on reprend la route car il va falloir organiser le renvoi du camion en France avant de décoller pour Los Angeles à la fin du mois.

Jeu n°5 : Cache-cache à Bokor


Bonus > Jeu

17 avril 2014

Toujours 4 petits Percheron à trouver (pour l’instant, on n’en a pas encore perdu) et cette fois ci encore, on régale le gagnant d’un peu de poivre de Kampot (et d’une carte postale en attendant la remise en main propre du gros lot !).
20140306_Bokor_jeuEt c’est à nouveau un Montpellierain (et pas n’importe lequel) qui remporte le gros lot puisque c’est Romaing en personne qui s’empare de la première place. Merci pour vos messages et à bientôt pour un prochain épisode…

George Town – km 25314


Carnet de route > Malaisie

9 avril 2014

Après une petite matinée de route, on arrive en vue de l’île de Penang. Elle est reliée au continent par un grand pont que l’on emprunte et, en arrivant sur l’île puis en prenant la route (3×3 voies) pour rejoindre George Town, on a presque l’impression de se retrouver aux Émirats Arabes Unis. En s’approchant du centre historique de la ville, les grands immeubles et larges avenues laissent place à une architecture beaucoup plus intéressante.

Comme à Melaka, on retrouve une ville avec un passé colonial lié au commerce orient-occident. Si Melaka avait un passé colonial plutôt portugais (et néerlandais), celui de Penang est plutôt lié à l’Angleterre mais la ville est avant tout un mélange multiculturel chinois, indien et malais à l’image de la Malaisie tout entière (avec quand même une nette prédominance des Chinois propre à Penang).
Nous trouvons un hôtel proche du centre où nous nous installons pour quelques jours. La vieille ville est classée depuis 2008 au Patrimoine Mondial de l’Unesco (comme Melaka) pour son architecture unique : maisons de commerce de l’époque coloniale, mosquées, temples chinois et hindous ou encore des églises qui cohabitent dans un périmètre finalement assez réduit.

Nous arpentons au hasard des rues les quartiers chinois et indien. Les maisons sont très belles et très photogéniques. Les habitants doivent parfois en avoir marre du flot de touristes (assez nombreux) qui passent leur temps à tout photographier. Il faut dire qu’il n’y a pas d’ambiance trop « ville musée » car la plupart des maisons sont occupées et les commerces « traditionnels » encore bien présents même si le nombre de maisons transformées en guesthouse est assez important.
20140408_206_208
L’autre particularité de George Town est d’être une ville « arty ». On retrouve un peu partout dans la ville des peintures sur les murs, pas mal de peinture en trompe l’œil, des graffitis mais aussi des installations en fer forgé qui représentent ou expliquent des scènes de vie ou détails historiques. Tout cela rajoute au charme des balades dans la ville dont le seul inconvénient est d’être assez peu adaptée aux piétons.

20140408_075_078On avait prévu d’avancer l’école ici mais il faut se rendre à l’évidence, la chambre est petite et travailler dans le café en bas n’est pas vraiment propice à la concentration.
On décide donc de lever le camp et d’essayer de se trouver un coin au calme avec un peu d’espace pour s’installer. On laisse derrière nous notre cantine (le resto indien d’en face), la salle de classe (le café d’en bas) et notre cour de récré (le centre-ville historique) et on reprend le pont pour rejoindre le continent. Direction les Cameron Highlands, un coin de montagne au frais et au vert au milieu des plantations de thé.20140409_024

Alor Setar – km 25193


Carnet de route > Malaisie

5 avril 2014

Le passage de frontière entre la Thaïlande et la Malaisie se passe facilement. Nous sommes déjà passés par ce poste à l’aller et on commence à comprendre le fonctionnement. Olivier va même directement dans le bon bureau pour faire viser les papiers du camion et éviter l’attente à la douane.
Nous avions quitté la Malaisie sous la pluie et re-belote : nous sommes accueillis par un bel orage de mousson qui se déclenche pile au moment où on fait nos premiers tours de roue en Malaisie !20140406_013_014
Le niveau de vie est ici plus élevé qu’en Thaïlande et se ressent dès la frontière franchie. Finis les fils électriques qui courent partout, finis les mini-épiceries de bord de route, etc.
On rejoint la ville d’Alor Setar et nous trouvons là encore du premier coup, une grande chambre dans un hôtel qui semble avoir ouvert il y a très peu de temps. Il est tard, peu de monde dans les rues et plus grand chose d’ouvert. On finit dans un Pizza Hut (!?) et on rentre se coucher.
On a enchainé les kilomètres depuis quelques jours mais on décide de repartir quand même demain matin pour rejoindre Georgetown sur l’île de Penang qui est une ville à priori très sympa et c’est décidé, là bas, on reste quelques jours sans rouler (du moins on l’espère).20140406_017

Koh Lanta Yai / Phatthalung – km 24970


Carnet de route > Thaïlande

Après s’être arrêté dans un centre commercial pour y acheter d’occasion un iPhone 4 en remplacement de notre défunt 4s, nous quittons Krabi à la recherche d’un coin où se poser quelques jours pour avancer l’école.
Nous essayons de rejoindre la côte au sud de Krabi mais une fois rendus sur place, il n’y a rien. On pensait trouver au moins une petite guesthouse mais TripAdvisor ne recense dans le coin que deux ou trois « resorts » un peu trop chers pour nous. On revient sur nos pas et on décide de retourner à Koh Lanta (où nous étions déjà passés à l’aller) qui a l’avantage de disposer de beaucoup d’hébergements bon marché et, pour ne rien gâcher, de belles plages.20140402_115_117
Une fois arrivé sur l’île, on se trouve (dès notre premier essai : un exploit) deux chambres communicantes à un prix bien négocié (il faut dire qu’il n’y a pas l’air d’avoir pas grand monde sur l’île en ce moment).
On passe ensuite 4 jours à enchainer de longues séquences d’école entrecoupées de pauses récré… à la plage !

20140402_147_148

Une fois passés ces quelques jours studieux, nous reprenons la route car nos autorisations de séjour en Thaïlande sont sur le point d’expirer. Nous nous arrêtons pour la nuit à Phatthalung puis reprenons la route dès le lendemain matin pour Hat Yai avant de rejoindre le poste frontière de Sadao en milieu d’après midi.

Même si nous n’avons pas eu autant de plaisir à voyager en Thaïlande qu’au Laos ou au Cambodge, nous avons quand même bien profité de notre deuxième séjour ici. Entre l’école, la fatigue accumulée et le budget, nous n’avons pas beaucoup visité ou fait d’activités mais ces quelques semaines au ralenti auront été les bienvenues pour nous tous.